• Accueil
  • > Archives pour octobre 2010

Archive pour octobre 2010

La circulation d’eau dans l’océan

Mardi 19 octobre 2010

La circulation d’eau à l’intérieur des Océans

L’eau froide a tendance à descendre, alors que l’eau chaude monte.

Imaginez une expérience montrant le courant d’eau.

Expérience réalisée en classe :

on va faire un courant d’eau. On va placer les bocaux d’eau froide et d’eau chaude sous le grand bocal d’eau tiède. Ensuite, on va mettre du colorant rouge au dessus du bocal d’eau chaude et du colorant bleu au dessus du bocal d’eau froide.

La circulation d'eau dans l'océan dans Option Sciences 2010-2011 bocal2.vignette   déplacement horizontal du froid vers le chaud en profondeur

bocal.vignette dans Option Sciences 2010-2011    l’eau réchauffée remonte et diffuse en surface

SVT-Courants deau
Album : SVT-Courants d'eau

2 images
Voir l'album

Conclusion :

Le courant de l’eau froide va en profondeur et le courant de l’eau chaude va en hauteur. Petit à petit le courant de l’eau froide va au dessus de l’eau chaude (parce qu’il se réchauffe).

Auteur : Margot

Résumé de l’émission « C’est pas sorcier ! » : la météo

Lundi 18 octobre 2010

En France , il y a 554 stations météo avec parc à instruments dont une se trouve au Mont Aigoual à l’altitude de 1567m. Grâce à ces stations on cherche à étudier la vitesse du vent , le taux d ’humidité et la température jusqu’à 10km au dessus de nos têtes.

Il existe deux types de masses d’air qui circulent en permanence à la surface de la terre : les anticyclones et les dépressions. L’air chaud et l’air froid ne se mélangent pas , l’air froid est plus lourd que l’air chaud car il a plus de molécules. On mesure la pression atmosphérique avec un baromètre et l’ unité est l’hectopascal.

Dans le langage météorologique, on dit que l’air se déplace de la haute pression vers la basse pression. Les masses d’air se déplacent selon le principe de la circulation atmosphérique générale : l’air froid tend à aller vers l’équateur alors que l’air chaud se dirige vers les pôles. Les déplacements des masses d’air sont à l’origine des vents. Les vents de surface se créent en fonctions des brises marines et des brises de terres.

On mesure la vitesse des vents à dix mètres de hauteurs pour ne pas être gêné par les obstacles. Pour cela on utilise un anémomètre. On détermine la direction des vents avec une girouette. Les masses d’air ne se déplacent pas en ligne droite car la terre tourne sur elle même (d’ouest en est).

Auteurs : les élèves de l’Option Sciences

Des monocoques de choc : la classe IMOCA

Lundi 18 octobre 2010

Si la légende de la Route du Rhum est née dans le sillage des multicoques, les monocoques, dont les 60 pieds IMOCA sont les plus fiers ambassadeurs, ne sont pas en reste. Depuis 1994 et leur première participation à la reine des transats, ces coursiers océaniques taillés pour le solitaire animent la course aux premières loges. Menés par des marins comptant parmi les plus belles figures du grand large, ils tiennent le public en haleine.

Derrière l’acronyme anglais IMOCA (Association internationale de la classe des monocoques 60 pieds Open), se cache une des classes les plus dynamiques dans le paysage de la compétition à la voile. Fondée en 1991, elle participe à la mise en oeuvre du championnat du monde de courses océaniques comme le Vendée Globe et la Route du Rhum-La Banque Postale. Les monocoques de 60 pieds IMOCA (18,28 m) deviennent au fil de ces épreuves en « solo majeur » le symbole des conquêtes maritimes où l’aventure humaine et la performance l’emportent toujours.

 

Puissance et performance

Conçus pour la navigation au portant, ces monocoques puissants dotés de carènes planantes, prennent, dans le milieu des années 1990, des airs de soucoupes volantes, en raison de leur très grande largeur (presque 6 mètres). Depuis quelques années, les architectes reviennent à des mensurations plus raisonnables et mettent désormais l’accent, dans un souci de sécurité et de fiabilité, sur la polyvalence et la performance sous toutes les allures.  Pour autant, l’innovation technologique domine toujours dans la conception et la mise au point de ces laboratoires flottants en perpétuelle évolution.

En 1994, l’engouement pour cette nouvelle classe Open se mesure à l’aune du très beau  plateau réuni sous les remparts de la cité corsaire. Pour preuve : les monocoques de 60 pieds sont aussi nombreux que leurs cousins multicoques !  Sur l’eau, ils font merveille comme en témoigne la 3è place au classement général d’Yves Parlier vainqueur dans sa catégorie. Depuis ce beau fait d’armes, les IMOCA vont toujours mener des chevauchées océaniques tambour battant et participer à révéler les plus grands noms de la course au large. Thomas Coville en 1998, Ellen MacArthur en 2002, Roland Jourdain en 2006 : la liste de ceux qui inscrivent la Route du Rhum dans cette série à leur palmarès en dit long sur la vitalité de la classe.

 

Neuf inscrits dont trois nouveaux

Esprit de compétition, innovation, optimisation : tous les ingrédients sont réunis pour repousser toujours plus loin les horizons maritimes. Pas étonnant donc qu’au départ de leur 4è Route du Rhum, les IMOCA affichent la forme des grands jours avec neuf skippers sur les rangs. Parmi eux, Michel Desjoyeaux (Foncia), Vincent Riou (PRB) et Jean-Pierre Dick (Virbac Paprec 3) alignent de nouveaux prototypes au top. De quoi assurer une course haletante et passionnante dans cette catégorie phare où l’on retrouve également Armel Le Cleac’h (Brit Air), Christopher Pratt (DCNS 1000), Arnaud Boissières (Akéna Vérandas), Kito de Pavant (Groupe Bel), Marc Guillemot (Safran) et Roland Jourdain (Veolia Environnement).

Source : http://www.routedurhum-labanquepostale.com

 

Travail en Option Sciences

Nous avons réparti le suivi des bateaux par groupe.

Nous avons ensuite créé des étiquettes pour réaliser le suivi (tracé) des trajectoires des 9 bateaux.

Mr Julia les a retouchées.

Imoca
Album : Imoca

2 images
Voir l'album

La Route du Rhum

Lundi 18 octobre 2010

La course.

La Route du Rhum est une course transatlantique en solitaire, de 3 510 milles (sur l’orthodromie), qui se court de Saint-Malo à Pointe-à-Pitre tous les quatre ans au mois de novembre. La neuvième édition appelée La Route du Rhum – La Banque Postale partira de Saint-Malo le 31 octobre 2010.

Création.

En 1975, Bernard Hass, secrétaire général du Syndicat des Producteurs de Sucre et de Rhum des Antilles, qui cherche une idée pour mettre en valeur la filière du rhum, contacte Florent de Kersauson. Quelques jours plus tard, Florent de Kersauson et Bernard Hass imaginent une course à la voile en direction des Antilles productrices de rhum et de sucre. Le projet sous le bras, Florent de Kersauson contacte sans succès Éric Tabarly avec lequel il a navigué et Gérard Petitpas de la société Pen Duick.

Les deux hommes présentent alors le projet à Michel Etevenon, publicitaire de Kriter, alors sponsor d’Olivier de Kersauson, le frère de Florent. Michel Etevenon accepte et développe le projet avec le succès que l’on connaît aujourd’hui.

1978 : première édition.

La première édition a été marquée par la disparition d’Alain Colas le 16 novembre 1978 avec le trimaran Manureva, ainsi que la victoire sur le fil de Michael Birch sur Olympus Photo qui a devancé Michel Malinovsky sur Kriter V pour 98 petites secondes : Olympus avait dépassé Kriter devant un public nombreux alors que les bateaux étaient quasiment en vue de la ligne d’arrivée après plus de vingt-trois jours de course.

Cette première édition symbolise le moment où les multicoques ont acquis une réelle suprématie face aux monocoques. Avant cette course, tous les bateaux couraient dans la même catégorie.

2006 : huitième édition.

L’édition 2006 de la Route du Rhum-La Banque postale a débuté dimanche 27 octobre 2006 au large de Saint-Malo. La ligne d’arrivée de cette course transatlantique en solitaire est située à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, en passant par le Nord de l’île puis le canal des Saintes.

74 marins professionnels ou amateurs ont pris le départ dans le petit temps. Ils sont répartis en huit classes différentes, trois pour les multicoques et cinq pour les monocoques.

Lionel Lemonchois est le premier à couper la ligne d’arrivée le 6 novembre 2006 après un parcours de 7 jours, 17 heures, 19 minutes et 6 secondes. Il pulvérise ainsi le record de l’épreuve détenu par Laurent Bourgnon depuis 1998 de près de 5 jours.

Dans la catégorie des monocoques de 60 pieds IMOCA, Roland Jourdain s’impose en 12 jours 11 heures 58 minutes et 58 secondes, malgré une bôme cassée dans un empannage aux Açores, une zone de calme plat (dévent à l’Ouest de Basse-Terre), et le retour spectaculaire de Jean Le Cam.

Évolution des résultats.

Entre 1978 et 2006, l’amélioration du temps réalisé par le vainqueur est considérable : il a été divisé par trois. Cela est principalement dû à l’amélioration des matériaux et des systèmes de prévisions météorologiques.

Source : http://fr.wikipedia.org
 

 

Résumé de l’émission « C’est pas sorcier ! » : le Bélem

Vendredi 15 octobre 2010

Le Bélem est un vieux bateau de commerce à voiles.

Son plus haut mat mesure 34 m. Sa coque mesure 50 m de long.

Il utilise le vent et les courants d’eau pour traverser l’Atlantique. La superficie totale de la voilure de Bélem est de 1240 m². Choquer les voiles veut dire tendre les voiles et détendre les voiles veut dire les border. Le Bélem est aspiré en cas de dépression.

Le bateau ne peut pas naviguer vent debout (de face). Pour remonter au vent, on borde les voiles et on navigue au près. Le bateau peut aller plus vite que le vent réel grace au vent apparent mais ceci est impossible lorsqu’on est vent arrière.

On ne peut pas naviguer en vent debout. On peut remonter le vent debout en passant à droite puis à gauche. Il élève les voiles pour naviguer plus vite.

Il y a trois forces (vents) qui lui permettent d’avancer:

- le vent réel

- le vent vitesse

- le vent apparent

Pour ne pas déraper, une partie du bateau va sous l’eau. Les petits bateaux ont des dérives et les grands, comme le Bélem, ont une quille.

La distance d’un mille marin est égale à 1 852 m. Un nœud marin est égale à 1,852 km/h. Sur un bateau la route que l’on s’est fixée s’appelle le cap. Le bateau avance droit quand il est vent arrière. On regarde le sciage pour savoir si le bateau dérive. La partie immergé du gouvernail s’appelle le safran. Quand on tourne, on dit qu’on vire de bord

Le Bélem mettait 6 mois pour faire la traversée et il pouvait transporter jusqu’à 650 tonnes de marchandises.

Depuis l’avant du bateau, tribord et à droite et bâbord est à gauche.

Auteurs : les élèves de l’Option Sciences

Amour ruiné |
physiquechimieexoscorrigés |
SPC "... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | projet robot
| L.DUMON
| Référentiel de Naissance