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Archive pour la catégorie 'Option Sciences 2010-2011'

Le jour d’après …

Lundi 20 juin 2011

Pour conclure cette année de travail en Option Sciences, nous avons regardé un film catastrophe sur la météorologie.

Une bonne analyse du film a été faite sur http://www.dinosoria.com/un_jour_apres.htm

En voici une partie.

Le jour d’après. Réalité ou Science Fiction ?
Un nouvel âge glaciaire est-il vraiment prévisible d’ici moins de 50 ans ?

Sommes nous à l’aube d’un nouvel âge de glace ? C’est la question qui hante le climatologue Jack Hall. Ses recherches indiquent que le réchauffement de la planète pourrait bientôt entraîner des bouleversements climatiques catastrophiques.
Tel est le synopsis du film de R.Emmerich sorti le 26 mai 2004 sur nos écrans. Ce film a créé l’évènement auprès du grand public. Pourtant, les climatologues tirent la sonnette d’alarme depuis déjà longtemps.
Ce film présente t-il un portrait réaliste de ce qui risque d’arriver dans les prochaines années ?

 

Le jour d'après ... dans Option Sciences 2010-2011 puce1 Le jour d’après : un film engagé

 

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Ce film, très engagé politiquement, est-il réaliste du point de vue scientifique ?

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puce1 Les catastrophes décrites dans Le Jour d’après

Tout d’abord une immense barrière de glace se disloque en Antarctique. Une averse de grêle meurtrière s’abat sur Tokyo.

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Des ouragans d’une violence sans précédent ravagent Hawaï.
La neige tombe pour la première fois sur New Delhi. Enfin, des tornades dévastent Los Angeles.

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Tous ces phénomènes sont présentés comme les symptômes d’une mutation climatique annonçant un nouvel ère glaciaire.
Cette catastrophe d’ici la fin du film va d’ailleurs frapper la planète toute entière, sans épargner aucun des cinq continents, au cours d’une gigantesque tempête.

puce1 Les scientifiques s’expriment

Jean –Marie Pelt, Président de l’Institut européen d’écologie, écrit dans un article paru dans Santé Magazine :

« Deux consultants viennent de remettre un rapport commandé par le Pentagone sur l’évolution de l’environnement mondial.
Ce rapport très pessimiste est très dérangeant pour l’administration américaine qui en minimise les conclusions »

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Voici un résumé des conclusions de ces deux experts :

« D’ici quelques décennies, ils prévoient un écroulement des digues aux Pays-Bas. La fonte des glaciers inondera les vallées en aval : les eaux de l’Himalaya se déverseront sur le bassin du Gange.
17% de l’Inde serait totalement submergés.
Des canicules en séries favoriseraient l’apparition d’épidémies qui s’étendraient jusqu’en Europe. »

Vous pouvez constater que le film n’est pas loin de la réalité

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puce1 Rapport du Centre Hadley

En Europe, ces dernières années, on a connu des crues répétées et de violentes tempêtes. En Alaska, des immeubles se sont effondrés suite à la fonte du permafrost et à la disparition progressive de la calotte glaciaire arctique.

Des centaines d’îles dans le Pacifique ont disparu, englouties par les eaux.

Moins connu du public, le problème des épidémies a déjà commencé a causer des ravages. Le réchauffement du climat a en effet permis à la malaria de s’étendre. Cette maladie a causé selon l’OMS la mort supplémentaire de 5 millions de personnes.

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puce1 Des preuves qui ne trompent pas

La planète a perdu 10% de sa surface enneigée en 40 ans. Les glaciers se réduisent et la glace de l’océan arctique a perdu 40% de son volume en 50 ans.
Jusqu’en 1996, on comptait 200 catastrophes annuelles (inondations, sècheresses, tempêtes). Aujourd’hui, ce chiffre a doublé.

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puce1 Comparatif entre le scénario catastrophe du film et celui des scientifiques

Oui, si nous ne faisons rien pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, les climatologues prévoient un retour à des températures que nous n’avons pas connu depuis 40 millions d’années.
A cette époque, la Terre n’avait pas de calotte polaire permanente. Le film voit juste en mettant en exergue le problème de la fonte des glaciers.
Cette fonte entraînera par voie de conséquence une élévation du niveau des eaux. Nos plus grandes capitales seront englouties sous les eaux.
Là encore, le scénario ne révèle pas de la science-fiction. Des régions entières seront effectivement inondées.
Concernant les Etats-Unis, il est prévu une diminution de 50% de la pluviosité. Ce continent risque donc de devenir très aride et peu propice à l’agriculture.

En Europe, toute l’Europe du Nord, y compris une partie de la France et de l’Angleterre, sera recouverte de glace.

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Il y a un point sur lequel le metteur en scène a pris quelques fantaisies par rapport à la réalité. Il s’agit du temps nécessaire pour que le pire scénario catastrophe se mette en place. Vous ne verrez pas du jour au lendemain de la neige tomber en plein mois d’août à Paris.
Mais attention, si les phénomènes mettront plus de temps à se concrétiser, on ne parle plus actuellement en millions d’années mais bel et bien en dizaines d’années.
Nous constatons déjà les premiers changements climatiques et il nous reste peu de temps pour réagir.

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puce1 Réagir avant l’inexorable

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Même si le film de Roland Emmerich peut être qualifié de film à grand spectacle, une chose est certaine, l’urgence est réelle.

 

Une autre source de documentation sur ce film est disponible sur

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Jour_d%27apr%C3%A8s_%28film,_2004%29

 

Auteurs : les élèves de l’Option Sciences.

Diaporama de présentation de l’Option Sciences pour le concours …

Lundi 30 mai 2011

Nous avons reçu un courrier dans lequel on nous proposait de participer à un concours sur « la météo ».

Après concertation, nous avons décidé de nous y inscrire.

Pour faire acte de candidature, les professeurs ont rédigé une lettre et ils ont préparé un dossier.

Notre travail a été de mettre au point, par groupe, les différentes parties d’un diaporama qui présente notre travail depuis le début de l’année scolaire.

Les séances du mois de Mai ont donc été utilisées pour la réalisation du diaporama.

Auteurs : les élèves de l’Option Sciences.

 

Avant les vacances …

Vendredi 22 avril 2011

Nous avons fini de rédiger les articles en salle informatique.

Nous avons mis à jour le blog.

Maintenant, repos …

Des appareils pour « mesurer la météo » …

Lundi 21 mars 2011

Construction d’un anémomètre.

Des appareils pour

Nous avons construit un anémomètre. Cet outil sert à mesurer la vitesse du vent.

Pour commencer, nous avons pris un morceau de bois rectangulaire sur lequel nous avons collé une photocopie d’un rapporteur agrandi à l’échelle 200. Le rapporteur est un outil sur lequel il y a des graduations.

Ensuite nous avons coupé un bout de ficelle de 30cm que nous avons accroché sur « le viseur » du rapporteur en faisant un trou puis un nœud. Au bout de cette ficelle on a scotché une balle de ping-pong.

Ensuite, pour le tenir avec la main, on a pris une tige de bois qu’on a vissée à la planche rectangulaire.

A la fin, nous avons pensé que le tenir à la main peut-être épuisant et que la ficelle ne pourrait pas être sur 90° (centre) ; donc on a pris une boite de conserve avec son couvercle et, à l’intérieur, nous y avons mis du plâtre et du sable pour que notre anémomètre (sa base) tienne droit.

Construction d’un hygromètre.

Nous avons réalisé un hygromètre qui permet de mesurer la présence d’humidité dans la pièce.

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Pour le construire nous somme allés sur un site où nous avons trouvé les étapes de construction et le matériel nécessaire : il faut une planche de bois, une bobine évidée, un cheveux, un bouton, un clou, une flèche en carton et des symboles météo (Orage et Soleil).

Son fonctionnement est simple : quand l’air est humide, le cheveux se frise et la flèche se détend vers la gauche (vers la pluie), alors que quand l’air est sec le cheveux se tend et tourne vers la droite (vers le beaux temps).

Travail sur le baromètre à air.

Nous avons pris une boite cylindrique, un gant ou un ballon de baudruche, une paille, de la glue, du carton et du scotch.

Nous avons assemblé le tout et voilà ce que cela a donné :

 

baromtre1.vignette 

Travail sur la girouette.

Nous avons fabriqué une girouette de bonne dimension grâce à certains éléments en bois.

girouette2.vignette

Et aussi grâce à du matériel :

– colle forte, cutter, stylo.

Nous avons coupé les morceaux de bois en forme de triangles de tailles moyennes. Nous avons ensuite découpé un triangle plus grand et un autre de petite taille. Nous avons enfin découpé rectangles.

Puis nous avons disposés un grand rectangle sur le piquet et sur ce rectangle nous avons marqué N.S.E.O pour indiquer d’où souffle le vent.

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Après nous avons mis un rectangle de taille moyenne et un grand triangle puis un rectangle de petite taille, enfin nous avons disposé un petit triangle au bout (à l’avant) du triangle de grande taille et pour finir à l’arrière du grand triangle on a mis le triangle de taille moyenne.

Travail sur le thermomètre à eau.

On a fait un thermomètre en utilisant le matériel suivant :

un pot de confiture, un tube en verre, de l’eau, de l’encre et du mastic.

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A l’intérieur du bocal, nous avons mélangé de l’eau avec de l’encre. Ensuite, nous avons placé le thermomètre à eau dans la machine « le bain marie », où nous avons plongé un thermomètre classique jusqu’à ce que la température atteigne 25° (étalonnage).

 

21 avril 2011
Album : 21 avril 2011

6 images
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Auteurs : les élèves de l’Option Sciences.

 

Voyages avec Google Earth …

Lundi 21 février 2011

Nous sommes allés sur Google Earth pour essayer de trouver la centrale Fukushima au Japon et plus précisément pour voir les réacteurs qui ont explosés.

Après ceci, nous avons tracé le trajet du Collège jusqu’au stade Sainte Marie de Coursan en suivant cette formule : « imgsrc<> ».

Nous pouvions également mettre des images, des textes expliquant ce que nous avons fait.

Nous avons appris à placer des repères et nous avons tracé le trajet collège-stade.

Nous avons aussi vu où est située la central nucléaire de Fukushima.

Nous avons travaillé ensuite sur les satellites.

Nous sommes allés sur un site pour voir comment sont placés les satellites dans l’espace.

Nous avons aussi regardé le film « C’est pas sorcier » pour voir comment on les lance et comment on les fabrique.

Les satellites sont équipés de machines pour regarder en détail la planète Terre (il existe 5 sortes de satellites).

Il y a plusieurs satellites qui permettent de visualiser toute la terre et l’atmosphère.

leur rôle est de prendre des images (photographies).

 

Auteurs : les élèves de l’Option Sciences.

 

Reportage Météo France – Les satellites …

Lundi 7 février 2011

Météo France envoie des fusée pour placer des satellites en orbite. Ils permettent de voir et de mesurer certains paramètres qui aideront à la prévision du temps qu’il fera.

Pour décoller, la fusée doit brûler un maximum de carburant en très peu de temps.

Reportage Météo France - Les satellites ... dans Option Sciences 2010-2011 ariane.vignette

Par exemple, la fusée Ariane 5 avec son moteur vulcain développe une poussé de 110 tonnes.

vulcain.vignette dans Option Sciences 2010-2011

A l’intérieur du moteur la température atteint les 3200 °C.

2 minutes après le décollage, la fusée va à plus de 8000 km/h.

La fusée est constituée de 3 étages, le premier est formé de 4 propulseurs à kérosène oxygéné disposés sur les flancs du bloc central et de manière parallèle.

Le deuxième étage est le bloc central qui fonctionne avec un mélange d’hydrogène et d’oxygène.

Le 3° étage comporte le satellite envoyé par Météo France pour prévoir la météo du monde.

satellite1.vignette

La fusée se décompose après avoir largué le satellite.

Le satellite, une fois lâché en orbite, observe les déplacements de la terre et tout ce qui se passe à la surface de notre planète. Certains satellites vont explorer d’autres galaxies. Ils vont prendre des photos des autres planètes de notre univers.

Quand le satellite est à 1000 km de hauteur, il fait 7,3 km à la seconde et si il est à 35 800 km (hauteur requise) il fait du 3 km à la seconde.

Le satellite fait le tour de la terre en 24h.

Le satellite tourne avec la terre pour avoir toujours le même angle de vue de jour comme de nuit.

Une orbite est une courbe décrite par une planète autour du soleil ou par un satellite autour de sa planète.

orbite.vignette

Le satellite doit avoir son orbite autour de la terre.

L’orbite géostationnaire est une orbite circulaire, située dans le plan de l’équateur, à près de 36 000 km d’altitude de la terre.

Si l’orbite est à moins de 36 000 km d’altitude, le satellite tourne beaucoup plus vite que la terre et peut s’écraser.

S’il est à plus de 36 000 km d’altitude, il tourne beaucoup trop lentement et risque de se perdre dans l’espace.

Dans les deux cas, on ne peut donc pas trouver des images de la terre.

satellite2.vignette

Il faut qu’il soit sur la ligne de l’équateur autrement il ne verra pas la terre entière c’est à dire qu’il sera soit trop haut, soit trop bas.

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Sources d’ images : techno-science.net/…/Espace/CNES/ ; www.ledictionnairevisuel.com ; www.science-et-vie.net/définition-moteur-vulcain 

 

Auteurs : Adam, Julien, Perrine, Léa, Charlotte, Amandine, Zoé, Amandine, Vincent, Alexis, Ophélie et Emma.

7 janvier
Album : 7 janvier

6 images
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Mise en orbite …

Lundi 24 janvier 2011

Le 27 janvier 2011, nous sommes partis du collège les Mailheuls pour nous rendre au stade Sainte-Marie de Coursan et pour faire décoller des fusées à eau construites en classe. Les voisins ont dû se demander ce que c’était. Ce n’était pas des OVNIS, on vous rassure !

La bonne humeur était au rendez-vous !

Les fusées sont construites avec des bouteilles de liquide gazeux (deux bouteilles de 1,5L par groupes). Nous avons coupés le chapeau d’une des bouteilles et nous l’avons emboîté sur l’arrière de la seconde bouteille. Nous les avons ensuite scotchés. Nous avons découpés des aillerons (dans du polystyrène jaune). Nous les avons collés à 120° d’écart sur l’arrière de la bouteille. Nous avons fais un premier test de mise en pression dans la pièce à côté de la salle de classe. Ensuite nous avons scotchés les aillerons pour les solidifier. Pour décorer les fusées nous les avons peintes. Nous sommes allés aux terrains de handball pour faire un second test, celui du lancement. Image de prévisualisation YouTube

Surprise 

Pour finir nous sommes allés au stade pour le décollage final.

Mise en orbite ... dans Option Sciences 2010-2011 fuseesix.vignette

Enfin arrivés au stade les professeurs ont installé le pas de tir à environ 15 mètres de l’endroit où nous nous trouvions. Ensuite nous avons rempli d’eau la première fusée nommée BLASCO ONE. Par la suite nous l’avons positionnée sur le pas de tir.

testlancer3.vignette dans Option Sciences 2010-2011
Ce système ingénieux nous a permis de lancer les fusées à distance.

pasdetir      pasdetir1     testlancer41.vignette

Le pas de tir est constitué d’une boite en bois dans laquelle se trouve un passage pour introduire un tuyau d’air relié a la pompe. Dans le boitier, il y a un émetteur qui sert à commander le lâcher de la fusée. Grâce à ce système radio-commandé on peut la lancer depuis une certaine distance avec une télécommande. La fusée peut décoller grâce à la pression.

Au tout début du lancement, on remplit les doseurs d’eau à une certaine quantité. Par la suite, on verse cette eau dans la fusée. Après toutes ces opérations, Mr Gonzalez place la fusée sur le lanceur et la fixe bien. Ensuite, Mr Julia gonfle à l’aide d’une pompe à vélo, cet air passe dans le tuyau qui arrive ensuite dans le pas de tir. La fusée est sous pression. Mr Julia compte jusqu’à trois et un élève du groupe actionne la télécommande. Et voilà, la fusée monte rencontrer les étoiles. Pendant ce temps Mr Blasco veille à la protection des élèves.

Mise sous pression la fusée a décollé.

fuseefor.vignette      fusee.vignette     panachedeaufuseesix.vignette     panachefusee7.vignette
Certains ont été surpris par la puissance et la vitesse des fusées.

Image de prévisualisation YouTube

Sourire

Image de prévisualisation YouTube

Après avoir lancé toutes les fusées, nous avons pris des photos du groupe de l’Option Sciences.

http://coursan.blogs.lindependant.com/archive/2011/01/26/des-fusees-apercues-dans-le-ciel-de-coursan.html

 

Auteurs : Mélie, Romain, Vincent, Sylvain, Jean, Maxime, Gaëtan, Tess, Margot, César et Hynda.

24 janvier
Album : 24 janvier

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Réalisation des fusées à eau

Lundi 10 janvier 2011

Après l’étude de faisabilité de fusées à eau (sources internet), nous nous sommes lancés dans la fabrication de ces engins.

Les vacances de Noël ont permis à nos professeurs de fabriquer un pas de tir commandé à distance. Il évitera d’être blessé par la retombée des fusées et permettra d’être protégé des projections d’eau lors du décollage. Sécurité !

Nous avons suivi les étapes de créations (corps, nez de fusée, ailerons) trouvées sur    http://www.apres-le-taf.com

Le corps est constitué d’une bouteille de liquide gazeux (vide).

Sur ce corps, on a collé le nez de la fusée.

Réalisation des fusées à eau dans Option Sciences 2010-2011 dcoupenez.vignette             dcoupenez2.vignette dans Option Sciences 2010-2011          miseenplacedunez.vignette

Nous avons ensuite créé un gabarit pour positionner les 3 ailerons en élapor qui guideront la fusée.

dcoupedugabaridepositionnement.vignette           positionnementailerons.vignette

Nous avons marqué leurs emplacements.

marquagepositionsailerons.vignette          marquageailerons2.vignette          tracailerons.vignette

Les ailerons ont été collés et poncés.

Nous avons peint nos fusées sous la direction de Mr Julia.

peintureailerons.vignette           peinturenez.vignette          fusebleue.vignette

Pendant ce temps là, Mrs Blasco et Gonzalez ont testé les fusées en les mettant sous pression … certains bouchons ont sauté !

Heureusement que le lâcher de fusée est radio-commandé …

 

Auteurs : les élèves de l’Option Sciences.

10 janvier
Album : 10 janvier

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Le GPS (Global Positioning System)

Lundi 13 décembre 2010

Le GPS ( global positioning system ) est un systeme de localisation par satellite.

Le GPS (Global Positioning System) dans Option Sciences 2010-2011 gps1.vignette

A l’origine, il a été créé par les militaires americains puis a été mis en service pour les civils.

Le systeme repose sur des satellites qui tournent en permanence autour de la Terre sur des orbites differentes. Chaque GPS (boitier comme dans les voitures ) communique en permanence avec 3 satellites. Grâce au GPS, nous pouvons connaître notre position partout sur terre, sur mer ou dans les airs. Il indique aussi notre vitesse de deplacement.

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Couplé à un systeme (logiciel) de navigation, il permet de calculer un itinairaire, d’estimer le temps du trajet. Il indique aussi les centres d’intérêt, et a d’autres fonctionnalités (la localisation des radars, le trafic routier …) Il ne nécessite pas d’abonnement, seul le boitier est payant.

 

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Pour résumer, le GPS est constitué d’un récepteur, d’un terminal (PDA, smart phone, portable) et d’un logiciel de navigation (cartographie). Le GPS autonome regroupe 3 fonctions dans un seul et même boitier. Il se caractérise par sa simplicité d’utilisation et sa fiabilité.

 

Auteurs : Olivier.

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Album : 04012011

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La fusée à eau

Lundi 6 décembre 2010

Nous nous sommes lancés dans l’étude et la réalisation de fusées à eau …

La fusée à eau dans Option Sciences 2010-2011 fuse2.vignette

Une fusée à eau ou fusée hydropneumatique est un engin volant constitué d’une bouteille en PET propulsée par réaction, en utilisant de l’eau et de l’air sous pression. Ces engins peuvent dépasser la vitesse de 400 km/h et les 100 mètres d’altitude. Leur lancement nécessite l’utilisation d’une base de lancement (ou pas de tir) fabriqué à cet effet. Pour ses vertus pédagogiques et son côté spectaculaire, la construction de fusées à eau est une activité souvent pratiquée dans les écoles et les centre de vacances.

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La propulsion d’une fusée à eau est basée sur le principe bien connu d’action-réaction : lorsqu’une certaine masse (la masse d’eau, ici) est éjectée violemment d’un conteneur, il se crée une force de réaction dans le sens opposé. C’est par ce même principe que les fusées telles qu’Ariane sont propulsées, sauf qu’à la place d’une masse d’eau, ces engins éjectent une masse de gaz enflammés.

Dans les fusées à eau, la masse à éjecter est donc de l’eau, fluide parfaitement neutre et dépourvu d’énergie. Le moyen pour éjecter cette eau n’est pas une réaction chimique mais la mise sous pression de l’air dans le conteneur. Ce conteneur est une simple bouteille en PET. Pour des raisons de sécurité, il est important que cette bouteille soit en PET, afin de résister à la forte pression interne.

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Plus la pression de l’air dans la fusée est élevée, plus l’eau sera éjecté rapidement, et donc plus la force de réaction sera grande, même si elle dure moins longtemps.

Dans la pratique, la phase de propulsion d’une fusée à eau est en général très courte (de l’ordre du dixième de seconde pour une fusée type de 1,5 L). Cependant, après cette phase propulsive, la fusée à eau continue son ascension grâce à l’énergie cinétique acquise, et ceci malgré la pesanteur et la résistance de l’air.

Le protocole de lancement d’une fusée type est le suivant : La fusée remplie de 30 % à 40 % d’eau est placée sur son pas de tir. L’air de la bouteille est alors mis sous pression (à 5 000 hPa en milieu scolaire, soit 5 bars ou 5 Atmosphères en unités anciennes, et jusqu’à 8 000 hPa), généralement à l’aide d’une pompe à pneumatique manuelle. Une fois la pression adéquate atteinte, la fusée est libérée et commence son vol.

Les fusées à eau sont des engins concentrant une énergie importante, capables d’occasionner des blessures graves si des mesures de sécurité simples ne sont pas respectées.

Il est par conséquent recommandé qu’aucune personne ne se trouve à moins de 10 mètres du pas de tir pendant la mise sous pression et le décollage d’une fusée.

Une fusée à eau se compose de 4 parties bien distinctes:

  • L’ogive ; la pointe de notre fusée est constituée d’une coiffe ou ogive (définition davantage militaire), dont l’utilité est l’amélioration de l’esthétique et surtout de l’aérodynamique.
    Un profil pointu comme celui d’un avion de chasse ou du Concorde, qui nous semblerait, à priori, le meilleur est inutile pour nos FHP (Fusée hydropneumatique) dont la vitesse reste largement en dessous de celle du son. Mais cette coiffe peut aussi contenir un dispositif qui permettra à la fusée de retourner au sol en douceur, un parachute par exemple.
  • Le fuselage est le corps principal de la FHP car il va servir de réservoir ainsi que de chambre pour que la pression augmente et expulse la tuyère.
  • La tuyère est le bouchon qui sert à contrôler le débit de la FHP. Il doit laisser entrer l’eau lors du remplissage et il permet de contrôler le débit de l’eau lors de la propulsion.
  • Les ailerons permettent de contrôler la trajectoire de nos FHP. Il se doivent d’être aérodynamiques pour ne poser aucune résistance à la montée de notre FHP. Pour la construction d’une FHP il ne faut pas se fier aux fusées Ariane qui ont de tout petits ailerons car elles sont dirigées constamment par un système électronique et sont naturellement instables. À notre niveau il est quasiment impossible de reproduire ce système car ils sont lourds, volumineux et complexes.

fusee.vignette

 

Source : http://fr.wikipedia.org/

03 décembre
Album : 03 décembre

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